Le papillon

L’envie de réécrire des poèmes refait surface de manière fulgurante, en voici donc un nouveau que je partage avec vous. Comme toujours, n’hésitez pas à laisser des commentaires sur votre ressenti à la lecture de ce petit texte.
Je ne sais comment vous décrire
Cette sensation qui me serre et me déchire,
Ce chemin qui vous mène entre amour et passion
Et parvient à vous faire perdre la raison.
La valse des sentiments en mon cœur
M’emporte dans un désir d’insoumission.
Pourtant en moi, cette folie m’écœure
Jusqu’à m’enfermer dans une sombre prison.
Le bonheur d’un papillon voletant de fleur en fleur
N’est trop souvent compris que de lui-même.
Alors, pour toutes les personnes qui, par malheur,
S’attachent à ce beau lépidoptère volubile,
Nul doute que leur souffrance les rendra blêmes.
On ne peut cependant pas leur en vouloir,
Bien que beaucoup vous diraient que c’est trop facile,
Leur cœur s’avère généralement trop débordant d’amour
Pour réussir à ne s’attacher qu’à un seul et unique être,
Surtout quand ils se sentent isolés ou sans espoir.
Si vos sentiments ne sont pas voués à disparaître,
Alors il saura revenir à vous en retour.
Soyez patient et dévoué à cet insecte fragile,
Il vous le rendra et deviendra docile.

Joëlle Dehay

Publicités

Un petit poème sans prétention

Bonjour à tous,

Pour ce nouvel article, je vais vous proposer quelque chose de très différent de mes publications habituelles. En effet, point de règle de grammaire ou d’orthographe aujourd’hui. Cette fois-ci, je vais vous poster un petit poème écrit de ma main. C’est sans prétention aucune, car j’écris vraiment uniquement pour le plaisir et les poèmes ont toujours été un mode d’écriture que j’affectionne particulièrement. Voici donc mon œuvre du jour. Vous pourrez bien entendu me dire dans les commentaires ce que vous en pensez.
Bonne lecture.

Aujourd’hui, nous sommes lundi,
Et en ce jour dit,
J’ai envie de vous écrire
Un texte sur fond de délires.

Ce n’est pas une grande œuvre d’art,
Mais avec mes vers emplis d’espoir,
Peut-être pourrai-je vous émouvoir
En me lisant dès le départ.
Je n’ai pas la prétention des grands poètes, 
Je ne cherche qu’à vous offrir
Quelques mots pour ne pas souffrir, 
Afin d’embellir vos pensées, tel un jour de fête.
Ne comptez pas le nombre de syllabes de ce poème, 
Mes vers ne prennent pas la forme d’alexandrins.
Je souhaite juste écrire avec entrain
De belles rimes dans l’esprit bohème.
Joëlle Dehay

Je sais, c’est compliqué ces règles de français…

Bonjour amis amoureux de l’orthographe (ou pas),

Comme le dit si bien le titre, aujourd’hui nous allons traiter des différents « ses », « ces », « c’est », « sait », « s’est »… Oh oui, ils sont nombreux, ces homonymes, et c’est un vrai casse-tête pour qui a du mal avec les règles de base de l’orthographe. Je vais donc vous donner des solutions pour vous permettre de mieux appréhender cette règle pas si compliquée finalement.

Pour commencer simplement, on va démarrer avec le verbe savoir. Pour s’assurer qu’il s’agit de ce verbe, il suffit de remplacer le présent par l’imparfait.
Exemple :
Je sais que… => Je savais que…
Il sait cela. => Il savait cela.

Pour ce qui est du verbe être, il suffit de remplacer le « c’ » par « ceci » ou « cela ». Si la phrase reste correcte, alors il faut mettre « c’ ».
Exemple :
C’est la meilleure solution. => Ceci est la meilleure solution.
En revanche, s’il s’agit de la forme pronominale, vous le saurez, car vous aurez déjà un sujet. Et si vraiment vous avez un doute, vous passez de la troisième personne du singulier à n’importe quelle autre personne (singulier ou pluriel), la réponse vous apparaîtra naturellement.
Exemple :
Il s’est tordu la cheville. => Je me suis tordu la cheville.
La jeune fille s’est endormie. => Les jeunes filles se sont endormies.

Et maintenant, il reste « ces » et « ses », et ces deux-là sont effectivement assez pénibles à distinguer, mais comme pour les autres règles, il existe des solutions pour les différencier.
Pour reconnaître le « ses » qui est un adjectif possessif, il suffit de passer la phrase au singulier. Si l’on peut le faire, alors il s’agit bien de « ses ». Si on peut remplacer par « ce », « cette », alors il faudra écrire « ces ».
Exemple :
Il a mis ses chaussettes à l’envers. => Il a mis sa chaussette à l’envers.
Je ne comprends rien à ces règles de français. => Je ne comprends rien à cette règle de français.

Il faut admettre que bien souvent, c’est surtout une question de contexte.

Et voilà comment s’en sortir avec tous ces homonymes. Bon courage… et à bientôt pour une nouvelle règle de français.

Et si ça ne vous semble pas assez clair ou si vous avez un autre moyen mnémotechnique à proposer, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Dans un conte, ce qui compte ce n’est pas forcément le comte…

Oui, ces histoires de contes, de comtes et de comptes vous rendent parfois la vie difficile. Comment les identifier et choisir la bonne orthographe ?

On va tenter de faire simple, car il n’y a pas vraiment de technique imparable pour ne pas se tromper si ce n’est songer aux termes qui s’y rapportent et sont de la même famille.

Pour commencer, je vais vous parler des contes pour enfants. Pour se souvenir de son orthographe, pensez au fait que vous allez raconter une histoire. La racine étant le mot conte, c’est un bon moyen de se le rappeler.

Pour le comte, la meilleure méthode pour retenir son orthographe, c’est de se remettre en tête qu’il s’agit d’un titre de noblesse. Et donc il y a un « m » comme dans « Monsieur le Comte ».

Et enfin, pour faire vos comptes, dites-vous que ce n’est pas si compliqué. Et voilà comment se souvenir qu’il faut un « p » entre le « m » et le « t ».

 

Au plaisir et à bientôt pour un tout nouvel article !

 

Ça va, mais çà et là, c’est quoi sa règle ?

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, on va parler d’une des fautes les plus courantes que l’on retrouve un peu partout sur le net ou dans les SMS : Sa, ça ou çà ?

Alors, pour bien faire la différence entre les trois, il existe une méthode assez facile.

« Sa » est un adjectif possessif, il suffit donc de changer la phrase en utilisant la première ou la deuxième personne.
Exemple : Elle joue avec sa sœur => Je joue avec ma sœur.

Quant à « ça », on peut le remplacer par « cela ».
Exemple : Ça devient compliqué. => Cela devient compliqué.

Et le « çà », on ne le rencontre guère que dans l’expression « çà et là ».

Avec ces petits conseils, vous ne devriez plus commettre cette erreur commune.
Voilà pour la leçon de français du jour.

À très bientôt pour une nouvelle règle de grammaire ou d’orthographe.

 

Se permettre… un accord non permis

Bonjour à tous, 

Mon premier article concernant les fautes à ne pas commettre va porter sur l’accord de se permettre dans les temps composés. Pourquoi celui-là en particulier pour commencer cette série d’articles sur mon blog ? Eh bien, tout simplement parce que j’ai été moi-même victime aujourd’hui de cette erreur bête (une inattention de ma part). Oui, oui, moi la correctrice qui traque les fautes de tout le monde, j’ai fait une bévue assez fâcheuse ce matin en rédigeant mon courrier de présentation auprès des maisons d’édition que je commence à démarcher afin de trouver du travail. Je connais cette règle par cœur, mais pas bien réveillée, mal relu mon texte et hop, le message est parti auprès d’un certain nombre de contacts qui pourront constater cette énormité en lisant mon message. Je tiens à remercier la personne qui m’a gentiment « tiré les oreilles » quant à ma faute sur mon texte, c’est un geste très sympathique.

Voici donc la règle à savoir avec « Elle s’est permis/permise » (source : site de l’Académie française) :

Le verbe permettre se construit avec un complément direct, indiquant ce qu’on autorise, et un complément indirect indiquant à qui on l’autorise : le médecin ne lui permet plus le sucre. Le premier peut être remplacé par un infinitif prépositionnel (je lui permets de sortir) ou une complétive (la pluie et le vent ne permettent pas que nous nous promenions).

Quand permettre est à la forme pronominale, le pronom complément me, te, se, nous ou vous est complément indirect et ne commande donc pas l’accord : elle s’est permis d’étranges remarques. Mais on dira l’intervention qu’il s’est permise, puisque le complément direct du verbe, le pronom relatif qu(e) reprenant le nom féminin intervention, est placé avant le verbe.

Exemples :

On dit : « Elle s’est permis de leur envoyer une invitation. »
On ne dit pas : « Elle s’est permise de leur envoyer une invitation. »

On dit : « L’attitude insolente qu’il s’est permise à l’égard de sa mère a choqué toute la famille. »
On ne dit pas : « L’attitude insolente qu’il s’est permis à l’égard de sa mère a choqué toute la famille. »

Bienvenue

Et voilà, mon tout premier article pour vous accueillir toutes et tous dans mon univers mystérieux et fabuleux de la correction de texte. Vous trouverez dans les prochaines publications de ce blog mes péripéties quant à mon travail, mais également des articles avec des règles de base de l’orthographe et de la grammaire pour que vous appreniez vous-mêmes à maîtriser les rudiments de la belle langue de Molière.

Je vous souhaite une bonne visite au travers de mon bel univers.

%d blogueurs aiment cette page :