L’accueil de l’écureuil

Bonjour à vous toutes et tous qui lisez cet article.

Aujourd’hui, je vais vous expliquer comment ne plus commettre la faute que l’on retrouve très régulièrement dans de nombreux textes, à savoir, doit-on écrire « euil » ou « ueil ».
Pour tout vous dire, apprenez que cette règle s’avère particulièrement simple, elle demande juste un petit peu de réflexion.
La base de cette règle : en principe, tous les mots se terminent en « euil ».
Exemples : écureuil, chevreuil, deuil, fauteuil, etc.
Cependant pour une raison évidente, quand la lettre précédant le son « euil » est un « c » ou un « g », la prononciation deviendrait fautive. On inverse donc le « e » et le « u ».
Exemples : orgueil, accueil, recueil, etc.

Voilà, j’espère que mes explications vous paraissent suffisamment claires.

Je vous souhaite une bien belle journée et vous retrouve très bientôt pour un tout nouvel article.

Avec l’été, le site se refait une beauté

Bonjour à tous,

Je viens de faire subir un petit rafraîchissement à mon site Internet : mise à jour et changement de couleurs pour coller un peu plus à cette belle période estivale.

Pas de vacances pour les braves : du travail pour moi tout l’été, puis reprise des cours en septembre en L2 de lettres modernes tout en continuant à exercer la correction en parallèle.

Je vous souhaite à tous un très bel été et de bonnes vacances.

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Petit test de français

Eh bien, ça fait certes pas mal de temps que je n’avais pas publié un article sur les règles de français, alors avant de reprendre ce petit rituel, pourquoi ne pas déjà vérifier que vous avez déjà bien assimilé celles déjà publiées auparavant sur ce blog.

Vous êtes prêts ?

Première question : ça, çà ou sa ?
Je dors dans […] chambre, […] ne vous dérange pas ?

Deuxième question : -euil ou -ueil ?
L’hôtesse d’acc […] m’a gentiment remis un petit guide du salon afin que je trouve aisément la « galerie du chevr […] ».

Troisième question : sais, s’est, c’est, ces, ses, sait ?
[…] avec la troupe de Michel que j’ai commencé […] cours de solfège. Avec […] élèves, il […] exactement comment s’y prendre. Je […] aujourd’hui pourquoi j’ai progressé aussi vite.

Dernière question de ce premier quiz : conte, compte, comptes, comptent, comte ?
L’histoire que je vous […] commence dans une magnifique demeure où vit un […], au demeurant fort riche et qui ne […] pas ses dépenses.

Et voilà, je vous laisse le soin de noter vos réponses en commentaire. Bien entendu, une correction sera donnée dans quelques jours. Bon courage !

Je suis toujours là !

Bonjour à tous,

pexels-photo-884453Si en effet, l’activité de mon site internet s’avère très largement ralentie, il n’en est pas de même pour mon activité professionnelle. Entre le retour aux études pour améliorer encore mes compétences littéraires et ma vie professionnelle, qui se retrouve bien chargée depuis plusieurs mois, je ne trouve plus beaucoup de temps libre pour faire vivre le site internet. En un sens, c’est aussi une très bonne chose, vu que cela signifie que j’ai du travail. Mais rassurez-vous, de nouveaux articles reviendront animer le site d’ici quelques semaines.

En attendant, je vous souhaite à tous une excellente journée.

À très bientôt !

Bonne année 2018

Bonjour à toutes et tous,

Je vous écris ce petit article afin de vous souhaiter tous mes voeux de bonheur et de prospérité pour cette toute nouvelle année qui commence.

Soyez heureux !

Toutes et tous, je suis toute contente de vous savoir tout ouïs.

En voilà encore un qui nous mène la vie dure quand il s’agit de l’orthographier correctement. En effet, tout, toute, tous, toutes peuvent s’avérer pénibles à utiliser sans se tromper. Je vous donne ici une méthode pour ne plus faire d’erreurs à l’avenir.

Il existe quatre règles :

La première, « tout » est un déterminant. Il s’accorde donc en genre et en nombre avec le nom commun qui l’accompagne.
Exemples :
Tout le monde, toute la famille, tous les élèves, toutes les filles…

La deuxième, « tout » est un pronom. Devant un verbe, il peut y avoir accord selon le sens de la phrase. Je l’admets, c’est assez compliqué de s’y retrouver, mais on y arrive.
Exemples :
Ne regarde pas ces images, tout est flou. (sens collectif)
Prends ces fleurs-ci, toutes sont jolies. (toutes les fleurs)
Comment les reconnaître, tous se ressemblent ?

Troisième règle, et certainement celle qui posera le plus de difficultés, « tout » est devant un adjectif féminin. Dans ce cas précis, il faut se souvenir que si « tout » est suivi d’un adjectif commençant par une consonne ou un « h » aspiré, alors on l’accorde. En revanche, devant un adjectif commençant par une voyelle, il reste invariable.
Exemples :
Mylène devient toute rouge.
La gazelle tout agile court et sautille partout.
Toute handicapée qu’elle est, elle reste très autonome.
Tout habile qu’elle soit de ses mains, une maladresse peut lui faire défaut.

Enfin, quatrième et dernière règle, tout devant un adjectif masculin demeure invariable.
Exemples :
Il vivra tout seul.
Les chiens tout contents purent jouer à la balle.

Et voilà, vous savez tout ! Si tout un chacun se donne les moyens, tous peuvent progresser en retenant toutes ces règles. Bonne lecture et bon courage.

Les Fleurs bleues dans la brume

Aujourd’hui, je vous livre un nouvel écrit dans un format un peu spécial, c’est un poème en acrostiche. Je vous laisse le découvrir et vous évader au travers de ces mots.
Bonne lecture.

Le petit jardin fleuri de mes parents,
Encore noyé sous la brume du levant,
S’enveloppe de la fraîche rosée du printemps.

Fuchsias et bégonias délivrent leurs parfums,
Les lys et les dahlias s’ouvrent délicatement,
Émerveillant mon cœur et mes yeux cristallins.
Une agréable chaleur m’envahit quand doucement,
Rougeoyant l’horizon, l’astre chaleureux
Scintille timidement derrière le ciel vaporeux.

Bleuets et glaïeuls s’enorgueillissent,
Leurs couleurs apaisantes attirant nos iris.
Et n’oublions pas les splendides myosotis.
Une magnifique et fastueuse glycine
Entoure l’arche de l’entrée de ses divines
Splendeurs que forment ses grappes violines.

Devant cette beauté printanière,
Absorbée par la brume austère,
Nos yeux restent captivés et charmés
Sur cet étalage de fleurs parfumées.

L’abondante présence de teintes bleutées
Ajoute aux autres couleurs une douceur agitée.

Bourdons et abeilles nous enchantent
Recueillant le pistil de toutes ces fleurs.
Un léger banc de brouillard récalcitrant
Masque un pan du jardin, mais l’heure
Est venue de s’éveiller dans la bonne humeur.

Joëlle Dehay

Le vent dans mes cheveux…

Le vent dans mes cheveux me rappelle
À quel point la vie est belle
Et combien on peut se sentir vivant,
Alors que tout semble tellement navrant.

Si jamais l’on oublie à un moment
Que tout ce que l’on peut vivre ou subir
Nous permet étonnamment de grandir,
On peut se dire qu’il faut alors vraiment
Se recentrer sur ce pour quoi nous nous battons,
Car jamais sinon nous ne verrons
À quel point nous arrêtons
D’être des humains et nous mourons.

La douceur du sable sous mes pieds nus
Me donne des airs de petite ingénue
Alors que ma réflexion personnelle
Dévoile ma maturité et ma sensibilité naturelle.

La vérité dérange tant dans le monde réel
Que les personnes se cachent dans une bulle,
Dans laquelle leurs mensonges éternels
S’épanouissent tel un cancer gangrénant,
Pour ne pas entendre des paroles blessantes
Qui pourtant s’avèrent nécessaires et importantes.
Mais voir au bord de l’eau cette jolie libellule
Me donne encore l’espoir d’un monde aimant.

Le délicat parfum iodé de l’océan
M’enivre telle une délicate orchidée.
Cette agréable sensation d’envoûtement
Tranche avec mes sombres et tristes idées.

Notre esprit en guerre perpétuelle
Nous empêchent de trouver l’exaltation,
Tout en nous enfermant dans l’agitation
Et l’on se refuse à apprécier des sensations réelles,
De peur de tomber dans des abysses sauvages
Dès qu’une épreuve provoque en nous des dommages.
Mais cette magnifique et vaste étendue d’eau
Me rappelle alors que notre monde est beau.

Voilà comment une belle journée à la plage
Me rend si vulnérable, et cependant si rêveuse,
En regardant dans le ciel une belle nébuleuse,
Alors qu’au loin la ville essaime toujours ses ravages.

Joëlle Dehay

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